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Si vous avez la chance de visiter les îles Marquises, Nuku hiva est l’île à ne pas manquer. Avec ses paysages à couper le souffle et sa culture unique, Nuku hiva est sans doute l’une des destinations les plus fascinantes du monde. Ses plages de sable blanc, sa jungle luxuriante et sa population accueillante en font une destination incontournable.

Où se trouve Nuku Hiva ?

Imposante et mystique sont les mots qui s’imposent lorsque le regard s’accroche aux falaises imposantes de ce bout de terre posé sur le Pacifique. Deux îlots jumeaux surnommés « Les Sentinelles » marquent l’entrée de l’île Nuku Hiva. Cet ancien cratère volcanique aux parois verdoyantes striées de cascades et surmontées de cônes basaltiques est apprécié des randonneurs et des cavaliers. Nuku Hiva, la plus grande et la plus importante des îles Marquises, est le centre de la vie économique et administrative de l’archipel. Les paysages y sont somptueux. 

Nuku Hiva est l’île la plus grande des Marquises. Elle se trouve en Polynésie française et fait partie de l’archipel des îles marquises. Avec une superficie de 387 km², Nuku Hiva est également la plus étendue des îles marquisiennes. Ses nombreux reliefs volcaniques ont donné naissance à un paysage unique, qui fascine les visiteurs venus du monde entier.

Les plages de Nuku Hiva sont particulièrement magnifiques et les nombreux sentiers de randonnée permettent aux visiteurs de découvrir la richesse de la faune locale.

L’île compte trois villages principaux : Taiohae, Taipivai, et Hatiheu.

Le village de Taiohae est le principal, il est situé dans la baie du même nom, au nord-est de l’île. C’est le principal port des îles Marquises et le point d’arrivée des bateaux venus de Tahiti.

Taiohae regroupe le centre administratif, économique et éducatif des îles Marquises.

Découvrir l’île de Nuku hiva avec l’Aranui

decouvrir nuku hiva aranui

Il n’existe pas de vols directs pour se rendre sur l’île de Nuku Hiva. Il faut d’abord se rendre à Tahiti, puis prendre un vol pour l’aéroport de Taiohae, situé sur l’île nord-est de Nuku Hiva.

L’Aranui reste la meilleure façon de découvrir l’île de Nuku Hiva et l’archipel des Marquises par la même occasion.

En effet, les croisières avec l’Aranui sont une excellente manière de découvrir les îles Marquises.

Nous proposons des croisières de 12 jours autour des îles marquises, les passagers ont l’occasion de visiter plusieurs îles, de découvrir les nombreux paysages de l’archipel et d’en apprendre plus sur la culture marquisienne. 

En faisant une croisière avec l’Aranui, vous aurez la chance de vivre une expérience inoubliable. 

Nuku Hiva est une île à la fois sauvage et accueillante, qui séduira tous ceux qui ont l’esprit aventurier. Alors n’attendez et découvrez nos différentes offres pour les croisières.

Quelle est la meilleure saison pour se rendre à Nuku Hiva ?

Les Marquises connaissent un climat subtropical plus chaud et plus humide que les îles de la Société. Si elles ne sont pas affectées par les cyclones, elles subissent en revanche des températures plus variables et des précipitations plus aléatoires. De manière générale, les îles Marquises du Nord dont Nuku Hiva sont plutôt arides, faisant parfois face à d’importantes sécheresses. La saison humide va de janvier à début mars, c’est aussi lorsque les températures sont les plus chaudes avec une moyenne de 28°C. La meilleure période pour faire une croisière aux îles Marquises est donc entre mai et décembre, quand il y a le moins de pluie. A noter cependant que toute l’année est propice pour visiter les îles Marquises avec l’Aranui, l’expérience étant avant tout basée sur la découverte de la culture et des traditions marquisiennes.

Combien de temps faut-il prévoir sur Nuku Hiva ?

Nuku Hiva est la plus grande île des Marquises avec des activités pour tous les goûts. Nuku Hiva est une île à découvrir longuement autant pour ses paysages que pour son infinie richesse culturelle, ses plages de sable blanc et les trésors de ses fonds sous-marins. Idéalement il faut prévoir 3 ou 4 jours pour explorer tous les recoins de Nuku Hiva. L’Aranui y fait escale une journée, ce qui permet d’avoir un bel aperçu des beautés principales de l’île.

 Que voir sur l’île de Nuku hiva ?

Île mystique, Nuku Hiva est une étape incontournable de tout séjour aux Marquises. Depuis la cascade d’Hakaui, la deuxième plus haute cascade du monde, la baie d’Anaho est l’une des plus belles des Marquises avec ses crêtes basaltiques et ses canyons profonds. C’est dans la vallée de Taipivai, parsemée de tikis et de lieux de culte, qu’Hermann Melville séjourne, dix ans avant d’écrire « Moby Dick », après avoir déserté son navire baleinier. Au programme de la découverte de l’île : une visite de la cathédrale Notre-Dame, véritable musée dédié à l’art polynésien avec des sculptures monumentales réalisées par les meilleurs artistes marquisiens, une ascension du mont Muake (864 m), qui offre une vue grandiose sur les baies, balade à la découverte de Tohua Hikokua (place traditionnelle de la fête) et de Mea’e Kamuihei, lieu célèbre pour ses banyans géants et ses pétroglyphes… Durant cette journée, les voyageurs pourront explorer le remarquable site de fouilles archéologiques « Marae de Paeke ». Situées à deux heures de marche du village de Taipivai, les plates-formes empierrées des autels, en tuf volcanique, ornées de TIKI, les statues sacrées représentant des divinités païennes, témoignent de la vie spirituelle des anciens marquisiens. Atmosphère mystique garantie !

activité ile nuku hiva

 Quelles activités peut-on faire ?

Découverte, authenticité, culture, nature… sont des points forts de Nuku Hiva. L’île offre une large palette d’activités et la nature y est splendide. Avec l’Aranui, vous aurez d’abord l’occasion de visiter la Cathédrale Notre Dame puis de faire une  balade en 4X4 dans la vallée de Hatiheu avec un tour au musée d’arts marquisiens, suivi d’un déjeuner traditionnel avant le retour dans la superbe baie de Taiohae. À noter qu’aux Marquises, la découverte culinaire est au programme. 

Comment se déplacer sur l’île de Nuku Hiva ?

La nature sauvage de Nuku Hiva donne envie de s’y perdre, le temps d’une randonnée à pied, à cheval ou encore pendant un tour en 4X4. C’est ce dernier qui permet à nos passagers de mieux découvrir cette île à travers forêts luxuriantes jusqu’aux falaises panoramiques et nombreuses cascades.

La vie est-elle chère sur l’île sur l’île de Nuku hiva ?

En Polynésie et tout particulièrement sur l’archipel des Marquises, tout est très cher. Il est donc fortement conseillé de se renseigner pour savoir à quoi correspond tel prix. Le coût de la vie très élevé est la conséquence de l’importation de nombreux produits en Polynésie, et de la fiscalité́. A Nuku Hiva, il faut tout importer, de très loin et en toute petite quantité́, ce qui renchérit les coûts de transport, en plus, la fiscalité taxe parfois certains produits à 160 %.

Que prévoir dans ses bagages sur l’île de Nuku hiva?

À Nuku Hiva la décontraction est la règle. Shorts, bermudas, tee-shirts, chemisettes, maillots de bain plus une tenue pour les soirées (robe, pantalon léger et chemisette) feront l’affaire. Pour vos pieds, il faut prévoir des chaussures bateau, une paire de tennis pour les balades, une paire d’aquashoes pour marcher sur les platiers ainsi que des tongs.

Où faire ses achats ?

Les Marquises sont réputées pour leur artisanat, donc n’hésitez pas à faire marcher le commerce local en ramenant quelques petits souvenirs (sculpture dans la pierre, bois, os, tapa, etc.). Près de la jetée, il y a un centre artisanal où les artisans locaux vendent leurs produits faits main, avec un accent sur les sculptures sur bois marquisiennes : une compétence pour laquelle les maîtres sculpteurs des îles sont réputés dans tout le Pacifique.

Y a-t-il accès à Internet sur l’île de Nuku Hiva  ?

L’archipel des Marquises est connecté au réseau très haut débit depuis le 18 décembre 2018. L’île Nuku Hiva est reliée directement au câble Natitua, et leurs principaux villages, Atuona et Taiohae, bénéficient d’un réseau fixe fibre optique et d’un réseau mobile 4G depuis le 1er semestre 2020.

20 Minutes a publié un article sur son voyage aux Iles Marquises à bord de l’Aranui


En mai 2022, 20 Minutes a publié un article sur les îles Marquises, écrit par Jean-Claude Urbain. Le journaliste décrit son voyage aux Marquises et parle de son voyage à bord de l’Aranui 5, qui est à ses yeux exceptionnel à double titre. Pour sa destination d’abord, les îles Marquises. Et pour sa vocation de cargo mixte. 

Lisez l’intégralité de l’article ici.

Extrait:

«Héritier des anciennes goélettes d’approvisionnement, l’Aranui ou « Grand Chemin » transporte fret et passagers vers l’archipel deux fois par mois. À 15 nœuds de vitesse moyenne, ces derniers ont tout le temps de savourer le voyage, dans le sillage d’illustres prédécesseurs, comme Melville, Stevenson, Segalen ou London. Ce cargo mixte rythme la vie des Marquises. Son arrivée est à chaque fois une fête que toutes les îles se font un devoir de célébrer. Chacun en attend quelque chose : des vivres, du matériel, une voiture, le retour d’un proche parti travailler à Tahiti… Entre deux éclats de rire, les hommes s’affairent autour des barges pour décharger le matériel tant attendu. À la place, ils entreposent du coprah, la pulpe de coco séchée dont on extrait de l’huile à Tahiti.»

quand partir polynésie française
© Jim Winter

Les cinq groupes d’îles de la Polynésie française (comprenant 118 îles et atolls) ont une superficie totale de seulement 3 827 km², mais ils couvrent une zone du Pacifique équivalente à la taille de l’Europe occidentale. Qu’il s’agisse d’îlots rocheux émergeant des eaux turquoise de l’océan ou de plages de sable blanc et d’incroyables récifs coralliens, les îles de la Polynésie française sont à la fois diverses et magnifiques.

Rafraîchi par les douces brises du Pacifique Sud, le climat est idéal. Tropical mais modéré, les journées sont ensoleillées et agréables, avec une température annuelle moyenne de 27°C.

Si, d’une manière générale, la Polynésie française est une destination qui se visite toute l’année avec une saison chaude et humide de novembre à avril et une saison fraîche et sèche de mai à octobre, l’étendue géographique de la Polynésie française signifie que chaque groupe d’îles a un climat légèrement différent.

Les îles Marquises, par exemple, étant plus proches de l’équateur, ont un climat subtropical plus chaud et plus humide que celui des îles de la Société, qui comprend les îles de Tahiti et de Bora Bora.

Le climat de l’archipel des Tuamotu, qui se situe entre les Marquises et les îles de la Société, est défini par des précipitations modérées, de faibles variations de température et un bon ensoleillement. Les températures moyennes journalières sont d’un agréable 30 degrés Celsius, tempérées par des brises de mer rafraîchissantes.

Situées beaucoup plus au sud, les îles Australes ont une saison fraîche qui ressemble à celle d’une zone tempérée, et une saison chaude dont le climat se rapproche de celui d’une région tropicale.

Quelle est la meilleure saison pour partir en Polynésie Française?

La saison sèche en Polynésie Française  

De mai à octobre, c’est la saison sèche et elle est considérée comme la meilleure période pour visiter la Polynésie française car les pluies sont moins fréquentes et les températures moyennes journalières varient autour de 25°C. Elle correspond à la haute saison. Avec une moyenne de 2 500 à 2 900 heures d’ensoleillement par an, Tahiti bénéficie de juste assez de précipitations pour maintenir sa végétation luxuriante et ses fleurs colorées. Cependant, comme la saison sèche coïncide également avec les vacances scolaires d’été, les vols, les hôtels et les pensions familiales risquent d’être plus fréquentés et plus chers. Par conséquent, si vous envisagez de faire une croisière Aranui pendant les vacances d’été, vous devriez réserver vos prestations pré et post croisière à l’avance.

Il est à noter que, dans l’archipel des Marquises, les mois les plus secs se situent entre août et décembre et que les îles du sud des Marquises sont les plus humides, tandis que les îles du nord sont les plus sèches. Les mois de novembre et décembre sont donc également excellents pour visiter les îles Marquises et partir en croisière avec l’Aranui.

Le meilleur moment pour visiter les îles Australes est pendant la « saison sèche », entre mai et octobre. Entre juillet et octobre, les baleines à bosse visitent la chaîne d’îles. L’un des meilleurs endroits pour les observer est au large de l’île de Rurutu.

La saison humide en Polynésie Française

La basse saison en Polynésie française dure de novembre à avril, avec des pluies tropicales plus fréquentes à cette époque et des températures plus élevées. Les mois de décembre et janvier, par exemple, enregistrent une moyenne d’environ 30 cm de pluie par mois. Dans l’archipel des Marquises, les mois les plus humides sont mars et avril. Il y a cependant fréquemment du soleil.

Les tempêtes tropicales, en revanche, sont peu probables sur les îles, sauf les années où les courants océaniques sont affectés par El Niño.

L’avantage de s’y rendre pendant la saison humide est que les hôtels sont moins fréquentés, ce qui permet d’obtenir des tarifs plus avantageux. Cela en fait une période idéale pour ceux qui voyagent avec un budget limité.

Quelles sont les festivités en Polynésie française?

Pendant cette saison sèche, les visiteurs viennent également à Tahiti pour assister à des événements culturels majeurs tels que le Heiva, qui a lieu en juillet, ou pour participer à de nombreuses autres festivités, allant de spectacles de danse tahitienne à des compétitions sportives surprenantes, comme le soulèvement de pierres.

Parmi elles, le festival des arts des îles Marquises est organisé tous les deux ans. Il permet aux « sages » Tuhuka de l’île de transmettre aux jeunes leur connaissance des danses, des chants, de la gastronomie, des tatouages, des sculptures et des sports traditionnels, afin de préserver les caractéristiques uniques de leur culture.

Cette année, la 13e édition du festival, consacrée à « Te ‘Eo Taetae Tupuna » (« La langue, un héritage ancestral »), se déroule sur l’île de Fatu Hiva du 7 au 10 juillet 2022. Les passagers voyageant à bord de l’Aranui 5, lors du voyage du 2 juillet 2022, auront l’occasion unique de participer à certains moments du festival, et de s’immerger dans l’ambiance de cet événement haut en couleurs, en écoutant les sons rythmés des tambours et admirant les spectacles de danse.

Pendant la saison humide, il est encore possible de participer à des festivités, comme le Nouvel An chinois. Cet événement varie chaque année, mais se déroule généralement entre la mi-janvier et la mi-février. La communauté chinoise de Polynésie française le célèbre avec une grande variété de parades, de musique et de danses à travers les îles.

Le meilleur moment pour visiter la Polynésie française

Les croisières en Polynésie opèrent toute l’année car le climat tropical de la destination est modéré toute l’année, avec des journées ensoleillées et une température annuelle moyenne de 27°C. Si certains mois peuvent être plus pluvieux que d’autres, ce n’est pas toujours le cas sur chaque île visitée. Aux Marquises par exemple, les précipitations peuvent être très différentes d’une île à l’autre et même d’une année à l’autre. 

Pour un séjour en Polynésie française avant ou après la croisière Aranui, le meilleur moment en tenant compte du climat et des tarifs serait de voyager en mai et juin ou en septembre, octobre et début novembre, où vous trouverez encore des températures clémentes, mais aussi plus de disponibilités et des prix plus bas dans les hôtels et pensions familiales.

Quels vêtements mettre dans sa valise pour un voyage en Polynésie française ?

Si vous voulez vous habiller comme un polynésien, vous verrez la plupart du temps les femmes porter des paréos (sarongs) comme tenue de tous les jours ou d’autres vêtements légers comme des robes d’été. Les hommes, quant à eux, ont tendance à porter des shorts et des T-shirts ou des chemises à manches courtes. Cependant, étant donné qu’une grande partie du voyage est consacré aux activités aquatiques, il est préférable d’emporter au moins deux maillots de bain, ainsi que des chaussures de bain, car certains endroits des fonds marins sont susceptibles d’être recouverts de corail. Pendant la saison humide, il est conseillé de porter une veste légère imperméable et un coupe-vent, et pour vous protéger du soleil, prenez un chapeau qui peut se ranger facilement dans votre sac, se mouiller et ne pas s’envoler avec le vent.

Pour votre croisière Aranui, les chemises décontractées et les shorts de randonnée sont les plus confortables pendant la journée. Pour le dîner, les chemises et les pantalons légers sont le meilleur choix pour les hommes, tandis que les robes d’été sont plus appropriées pour les femmes. Le code vestimentaire sur l’Aranui est assez décontracté, tout comme l’atmosphère à bord !

A quelle période de l’année naviguent les Croisières Aranui ?

quelle période croisière aranui
© Jim Winter

Les Croisières Aranui proposent des départs tout au long de l’année, offrant aux visiteurs la possibilité de partir à la découverte des îles Marquises, toute l’année, ainsi que les îles Australes et les îles Tuamotu à certaines dates. Ils peuvent ainsi découvrir la beauté de ces archipels aux différentes saisons de l’année.

Moorea – Une extension idéale à votre croisière Aranui

moorea

Lagons bleus, eaux cristallines et plages de sable blanc – Moorea, « lézard jaune » en tahitien, est une île paradisiaque de Polynésie française. Moorea est une extension idéale à votre croisière Aranui, car c’est l’île la plus facilement accessible depuis le port de Papeete (30 minutes en ferry, avec plusieurs départs chaque jour). Souvent comparée à sa plus célèbre voisine, Bora Bora, l’île de Moorea en forme de cœur (vue du ciel) est un choix populaire pour les couples en lune de miel et les jeunes mariés à la recherche de l’idylle romantique parfaite. Outre ses lagons et ses plages, Moorea est connue pour son magnifique paysage montagneux, couvert de forêts tropicales denses et de vallées fertiles et verdoyantes en raison de son origine volcanique.

Où se trouve Moorea ?

Moorea est une île de Polynésie française qui fait géographiquement partie des Îles de la Société, plus précisément de la région des îles Sous-le-Vent. Moorea est surnommée « la petite sœur de Tahiti » car elle est à portée de vue de Tahiti et n’en est séparée que par un détroit de 17 km. Son climat tropical chaud et humide favorise une végétation luxuriante.

Comment et quand se rendre à Moorea ?

Toutes les routes aériennes vers Moorea passent par Tahiti, où un service de bateau relie les voyageurs à l’atoll en forme de cœur. Tahiti abrite également l’aéroport international de la région, qui permet aux voyageurs du monde entier de s’y rendre. En général, on rejoint Tahiti depuis la France en passant par Los Angeles ou San Francisco. Avec des températures comprises entre 28 et 30°C toute l’année, il est possible de visiter Moorea à tout moment de l’année. Cependant, les mois de mai à octobre sont généralement considérés comme les mois idéaux pour les vacances. A noter qu’il peut y avoir des précipitations importantes entre décembre et février et que les alizés qui soufflent d’avril à octobre en font une destination de surf populaire.

Combien de temps faut-il prévoir sur Moorea ?

Moorea est une île de 133 km² qui s’adresse idéalement aux voyageurs qui veulent voir beaucoup de choses en quelques jours à peine. La plupart des visiteurs y restent quatre ou cinq jours mais il est possible d’y passer une semaine entière afin de bien s’imprégner de la culture locale, de nouvelles expériences et de profiter des plages immaculées et des fonds marins.

Que voir sur l’île de Moorea ?

île de moorea
© Stéphane Mailion Photography

Les deux lagons virtuellement symétriques de Moorea, la Baie de Cook et la Baie d’Opunohu, situés au nord de l’île, sont deux des caractéristiques les plus remarquables et les plus étonnantes de l’île. Chaque lagon présente des plages immaculées et des eaux turquoises cristallines qui permettent d’apercevoir sans cesse les poissons et les raies. Les cinéphiles reconnaîtront peut-être la baie d’Opunohu comme le lieu de tournage de séquences du film « The Bounty » (1984).

Les jungles luxuriantes et les magnifiques pentes de Moorea cachent une pléthore de rivières et de chutes d’eau secrètes. Le Belvedere Lookout, un magnifique point d’observation surplombant le mont Rotui et les deux baies à sa gauche et à sa droite, offre la meilleure vue sur la barrière corallienne de l’île. Les habitants de l’île ont également construit le Tiki Village pour que les visiteurs puissent assister aux plus belles danses traditionnelles, comme la danse du feu, et voir les objets d’artisanat exposés. Les mariages peuvent être célébrés selon les anciennes coutumes polynésiennes.

Les lieux sacrés de Marae Ahu-o-Mahine, Marae Titiroa, et Marae Afareaitu, ainsi que le plus ancien marae, Marae Umarea sont bien conservés et aident les visiteurs à comprendre l’histoire et la culture locale. Le village de Papetoai est un autre endroit à visiter pour découvrir la vie quotidienne des insulaires ainsi que la culture polynésienne. Construit en 1822, ce hameau abrite également la plus ancienne église européenne actuellement en activité.

Quelles sont les activités à faire sur Moorea ?

visiter moorea

Moorea est un endroit idéal pour les surfeurs lorsque les alizés annuels balaient la plage d’avril à octobre – notamment la passe de Matauvau à Haapiti. Faire du snorkeling ou de la plongée dans les eaux cristallines de l’île est également une expérience unique lors d’un séjour à Moorea. Des centaines de poissons de récif se trouvent dans le lagonarium de la petite île motu d’Ahi, qui attire de nombreux visiteurs. De grands groupes de dauphins vivent dans les eaux entourant Moorea, et les visiteurs peuvent les regarder jouer depuis la plage ou depuis les bateaux naviguant sur l’océan. Les visiteurs peuvent même nager avec les dauphins au Moorea Dolphin Center. Par ailleurs, de juillet à novembre, on peut observer des baleines à bosse dans les eaux du large. Une occasion unique d’interagir avec ces doux géants.

Sur terre, Moorea a également beaucoup à offrir avec de nombreux sentiers de randonnée, en particulier, offrant un large choix allant de la promenade facile aux randonnées de montagne ardues. L’une des options les plus populaires est la route qui relie les plages de la Baie de Cook et d’Opunohu, avec un sentier qui traverse divers vergers et jardins. Seuls les randonneurs en bonne santé et expérimentés devraient tenter l’ascension du Mont Rotui, la deuxième plus haute montagne de l’île à 899 mètres, mais ils seront récompensés par une vue panoramique époustouflante. Les personnes à la recherche d’une journée plus relaxante pourront faire un tour guidé en quad ou louer un scooter pour explorer l’île.

La vie sur place, faire du shopping et se déplacer sur Moorea

Les supermarchés de Vai’are, près de l’embarcadère des ferries, et de la Baie de Cook offrent un grand choix de produits alimentaires. De nombreux petits magasins offrent des choix plus limités de produits locaux. La nourriture en général est cependant relativement chère par rapport aux prix européens et il faut en tenir compte lors des sorties au restaurant. Moorea dispose d’un vaste réseau de bus, mais il fonctionne sans horaire fixe et n’est donc pas toujours très fiable. Il existe également des taxis, mais là encore, il faut prévoir un budget et il est préférable de convenir d’un prix fixe pour le service que le chauffeur fournira avant le voyage. Louer une voiture ou un scooter est le moyen le plus fiable et le plus autonome de se déplacer sur l’île de Moorea.

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Les origines du tatouage Māori

Tatouage maori
©Tahiti Tourisme

Tatouage tribal, le tatouage Maori est issu de la tribu polynésienne Maori, habitants de la Nouvelle-Zélande.

Le mot « tatouage » ou “tattoo” est dérivé du mot tahitien Tatau, qui signifie « marquer » ou « frapper ». Ses origines précises sont inconnues, mais on trouve des tatouages Māori dans tout le triangle polynésien, avec des exemples allant des îles Cook et de la Polynésie française (à l’exception de nombreuses îles au sud des Australes et à l’est de Tuamotu) à Hawaï, Samoa, l’île de Pâques et la Nouvelle-Zélande.

En marquisien, langue distincte du tahitien, un tatouage polynésien est décrit comme « E Patu Tiki », ce qui signifie « pour frapper une image », et est reconnu comme le lieu où les motifs les plus poussés et les plus décoratifs ont été découverts.

Selon les origines de l’art du tatouage Māori, ils étaient considérés non seulement comme une décoration, mais aussi comme un langage, un symbole de pouvoir et une distinction honorifique dans la société polynésienne traditionnelle. Ils avaient également une importance sacrée, car on pensait qu’ils possédaient des capacités magiques héritées de Dieu. Les Polynésiens utilisaient donc les tatouages pour se distinguer, affichant leur statut social, leur rang, leur origine géographique, leur histoire familiale, leur courage et leur pouvoir. Toutes ces informations étaient gravées sur le visage (un moko) et le corps et constituaient une sorte de carte d’identité pour chaque personne.

Un tatouage pouvait également marquer l’accomplissement de rituels sociaux importants tels que le passage de l’enfance à la puberté, le mariage, etc. En outre, une image peut représenter des événements remarquables de la vie de la personne concernée, comme des actes de bravoure à la guerre, des prouesses en tant que chasseur ou pêcheur, ou simplement un élément décoratif sur la peau.

Les types de tatouages Māori

Tatouage maori tribal
©Tahiti Tourisme

Il y avait trois types de tatouages tribaux : ceux des dieux, des prêtres et des princes, qui étaient héréditaires et donc réservés à leurs descendants ; ceux réservés aux chefs masculins et féminins ; et le troisième type qui était réservé aux chefs de guerre, aux guerriers, aux danseurs et aux rameurs.

Certains de ces motifs étaient destinés à empêcher les individus de perdre leur mana – la puissance divine responsable de la santé, de l’équilibre et de la reproduction, ainsi qu’à combattre les forces maléfiques. Dans la culture des îles Marquises, les tatouages n’étaient pas seulement un privilège, mais aussi une obligation. Ils constituaient un lien avec la mémoire sacrée des ancêtres et avaient un impact considérable sur la vie des gens. Et parce qu’elle était indélébile, l’œuvre témoignait de leurs origines, de leur rang et de leur bravoure lorsqu’ils étaient appelés à se présenter devant leurs ancêtres, les dieux du pays légendaire de « Hawaiki », dans l’au-delà. 

En 1819, le tatouage polynésien a été interdit dans toutes les îles avec l’introduction du code Pomare, lorsque les missionnaires ont converti le roi au catholicisme et une grande partie de sa tradition a été perdue. Elle a connu un renouveau dans les années 1980 et, si les pressions religieuses ont disparu, la force symbolique plus fondamentale est restée : imprimer de façon permanente une histoire, un souvenir ou un événement sur la peau.

Les tatouages polynésiens sont plus que jamais un moyen d’affirmer son identité et de démontrer son attachement à la culture polynésienne. Les tatoueurs développent leur art pour reproduire des motifs traditionnels, des motifs décoratifs (comme les dauphins ou les raies manta) et, plus récemment, pour créer des motifs totalement nouveaux mais directement inspirés de la tradition.

Comment un tatouage Māori était créé

Dans les îles de la Société, les tatoueurs étaient connus sous le nom de « tahua’a tatau », tandis qu’aux Marquises, ils étaient appelés tuhuka (ou tuhuna) patu tiki. Leur mission était de laisser une impression indélébile sur chaque membre de la communauté à chaque étape de sa vie.

Les artistes devaient être capables de transmettre leur savoir avec une remarquable habileté car leur métier se transmettait fréquemment de père en fils.

Les techniques du tatouage Māori

Techniques de tatouage Māori
©Stephane-Mailion – Tahiti Tourisme

Des peignes pointus en os, en écaille de tortue ou en nacre, fixés à un manche en bois, étaient utilisés conjointement avec un maillet. Les dents du peigne étaient trempées dans une encre à base de charbon de noix de bancoulier (Aleurites Moluccana), diluée dans de l’huile ou de l’eau. Le nombre de dents du peigne était déterminé par la quantité de surface à couvrir.

Il pouvait y avoir de 2 à 12 dents, mais certaines personnes affirment en avoir vu jusqu’à 36. L’artiste utilisait un bâton de charbon pour créer le dessin sur le corps avant d’appliquer son encre et la cérémonie de tatouage devenait un rituel solennel exécuté au rythme des tambours, des flûtes et des cornes de conque.

Pour certaines familles, la cérémonie était coûteuse : cochons, maillets de guerre, tapa (tissu d’écorce peint) et tout ce que la famille possédait étaient utilisés pour payer le tuhuka. Par conséquent, de nombreuses personnes en bas de l’échelle sociale ne pouvaient pas se permettre de nombreux tatouages.

Symboles de tatouage polynésien

Aux îles Marquises, les corps et les visages pouvaient être complètement couverts de tatouages, ce qui les distingue de ceux à Tahiti et dans les îles Sous-le-Vent où il semble que le visage n’ait jamais été tatoué.

Selon la coutume, les hommes portent généralement des tatouages polynésiens du haut des genoux jusqu’au bas du dos, tandis que les femmes portent généralement des tatouages sur les mains. L’emplacement du tatouage dépend également de la famille et de la profession de la personne. Une masseuse, par exemple, peut se faire tatouer les mains ou un professeur se fera tatouer le visage, également appelé moko, sur la lèvre inférieure. Les motifs populaires sur les bras, les jambes et les épaules étaient des motifs abstraits et géométriques sous forme de cercles, de croix et de rectangles, ainsi que des plantes et des animaux figuratifs.

Chaque symbole a une signification, dont voici quelques exemples :

Enata

Les figures humaines, appelées « enata » en marquisien, étaient utilisées pour représenter des personnes ou des parents dans le tatouage. Le symbole peut représenter un homme ou une femme, ou une figure divine, et il a des significations qui sont liées à l’humanité et aux relations. Lorsque l’enata forme un motif, il ressemble à un groupe de personnes se tenant la main. Une rangée d’enata en demi-cercle représente souvent le ciel et les ancêtres qui gardent leurs parents vivants. Si les enata étaient retournés à l’envers, ils pourraient représenter des ennemis vaincus.

Les dents de requin

Les dents de requin sont extrêmement pointues et se caractérisent par des triangles. Elles représentent la bravoure et l’héroïsme. Dans de nombreuses cultures, elles représentent une variété de choses telles que l’abri, le leadership et la vitalité, ainsi que des traits de caractère tels que la brutalité et la flexibilité.

Un fer de lance

Le fer de lance est un ancien symbole de guerre, de bataille, d’inimitié et de victoire utilisé pour représenter le guerrier qui est en vous. C’était un symbole populaire dans la classe des guerriers de la tribu, où une flèche pointant dans la même direction indiquait la victoire sur l’adversaire. On dit aussi qu’elle représente la protection, l’endurance et même la piqûre d’un animal.

L’océan

Les océans sont souvent considérés comme un lien entre le monde visible et le monde invisible, représentant le flux et le reflux de la vie et de la mort, et ont une influence importante dans divers mythes et cultures. L’océan est une seconde maison pour les Polynésiens et, comme dans de nombreuses cultures, c’est un lieu de repos dans l’au-delà, le symbole des vagues étant utilisé pour représenter l’océan.

Les tikis

Le tiki (le premier humain à devenir un ancêtre vénéré) a été une influence essentielle dans le style marquisien, représentant un être mi-humain, mi-dieu qui est l’ancêtre des humains. Il véhicule la force et la masculinité et sert également de porte-bonheur, protégeant son porteur des dangers et des mauvais esprits. Le tiki peut également représenter des ancêtres, des prêtres et des chefs déifiés qui sont devenus des demi-dieux après leur mort. Ils représentent la protection, la fertilité et servent de gardiens.

Une tortue

La tortue est un symbole bien connu des tatouages polynésiens et le symbole le plus important de l’unité de la tribu et de la famille. Dans la vie, elle représente l’immortalité et le calme et est une créature importante dans la culture polynésienne, où elle est associée à la virilité, la vitalité, l’endurance et la force.

Un lézard

Les lézards ont un large éventail de connotations et de significations dans la culture polynésienne. Ils sont connus pour leur résistance face à l’adversité, et représentent donc une force qui protège l’homme et la femme du mal et d’autres présages. Les hommes invoquent fréquemment des dieux (atua) sous la forme de lézards et de geckos pour servir de moyen de communication entre les dieux et les hommes. Ils apportent la bonne fortune, ont accès au monde spirituel et ont le pouvoir de détruire.

Le dauphin

Le tatouage dauphin, comme le tatouage raie, représente la liberté. Dans la mythologie polynésienne, le dauphin a guidé les Māori vers la terre promise tout en les protégeant des requins. C’est un animal important pour les Polynésiens car il représente la protection et l’orientation.

Aujourd’hui, on trouve des tatoueurs Māori sur presque toutes les grandes îles habitées de Polynésie française. Les visiteurs viennent du monde entier en raison de leur renommée et de la beauté du tatau polynésien. On peut également trouver des tatoueurs polynésiens dans de nombreuses grandes villes du monde, car les tatouages polynésiens ont acquis une reconnaissance mondiale pour leurs racines traditionnelles et leur attrait ethnique authentique. 

Eddy Tata, artiste tatoueur à bord de l’Aranui 5

Tatouage maori - Eddy tata
©Tahiti Tourisme-Grégoire-le-bacon

L‘Aranui 5 est le seul navire à passagers au monde à disposer d’un tatoueur polynésien traditionnel à bord. Eddy Tata, qui est né sur l’île marquisienne d’Ua Pou, a rejoint le navire en juillet 2016 et a commencé par tatouer l’équipage. Il est désormais le tatoueur résident du navire. 

Il a appris à dessiner en regardant son oncle, Moana Kohumoetini, créer des tatouages, et à l’âge de 17 ans, il a commencé à produire ses propres tatouages. À l’âge de 30 ans, il a suivi la formation nécessaire pour devenir tatoueur sur d’autres personnes et il est maintenant un tatoueur polynésien connu et très recherché. Dans son studio à bord, Eddy crée des symboles et des figures anciennes pour les passagers.

Il considère son service comme un moyen pour les voyageurs de se souvenir de leur séjour en Polynésie française, ainsi que comme un moyen pour lui d’utiliser ses talents pour entrer en contact avec des personnes du monde entier.

Tata rencontre les passagers de la croisière pour décider du design de leurs tatouages. Ceux-ci sont basés sur leurs histoires de vie personnelles, leurs expériences et leurs émotions. Si les symboles utilisés peuvent être les mêmes, c’est leur combinaison qui raconte une histoire unique. Eddy tatoue 15 personnes par semaine et environ 700 personnes par an entre ses clients privés à terre et les passagers à bord.

Il existe dans la culture polynésienne des rituels très anciens liés à la cérémonie du mariage, qui était à l’époque un moyen de créer des alliances entre tribus. Aujourd’hui, ces rituels anciens sont remis au goût du jour par de superbes hôtels qui organisent des cérémonies de mariage traditionnelles ou de renouvellement de vœux. Un moyen de célébrer en beauté son amour lors d’un séjour dans nos îles polynésiennes. Pour en savoir plus sur la tradition du mariage en Polynésie, consultez cet article !

Qu’est-ce qu’une cérémonie de mariage polynésien ?

Mariage-polynesie-moorea

Les cérémonies de mariage Polynésiens sont des événements très importants dans la culture polynésienne. En effet, le mariage polynésien obéissait auparavant à des règles et des rituels précis. Il marquait l’atteinte de l’âge de la responsabilité. Les personnes qui voulaient s’unir devaient obtenir l’accord de leurs parents. Sans cette validation, le mariage n’était pas possible. Se marier en dehors de sa caste sociale ne s’avérait pas concevable, sous peine de perdre ses privilèges et d’être déchu de son rang.

Les enjeux du mariage polynésien

Le mariage polynésien était un moyen de créer des alliances entre les différentes tribus. Le couple jouait alors le rôle de trait d’union entre tribus hostiles ou souverainetés voisines. Dans cette logique, une princesse pouvait être donnée en mariage à l’homme qui régnait sur une autre île afin que la paix soit établie entre les habitants et qu’une alliance puisse se former pour des raisons politiques ou territoriales.

Le rituel prénuptial 

Le rituel prénuptial était très important dans la culture polynésienne. Avant de se marier, les futurs époux devaient passer un certain nombre d’épreuves initiatiques qui leur permettraient d’acquérir des connaissances sur les rites et coutumes du mariage. Ces épreuves étaient conduites par un « tohunga », c’est-à-dire un sorcier ou encore un prêtre chargé de superviser les rites magiques liés au mariage.

Il enseignait aux futurs époux les valeurs ou les croyances religieuses et morales qui devraient être respectées tout au long de leur mariage.

Une fois l’accord conclu, chacune des deux familles plantait une branche de tī (une plante sacrée), qui servait à sceller la promesse d’engagement.

À partir de là, les préparatifs du mariage pouvaient débuter.

Le matin du premier jour de la cérémonie, la famille et les amis de la mariée allaient, sans elle, rendre visite à son fiancé. 

Si, en raison des longues distances, le voyage nécessitait de voyager sur le lagon, voire en haute mer, des pirogues étaient spécialement construites pour l’occasion.

Arrivés sur les lieux, des cadeaux étaient distribués selon un rituel et dans l’ordre spécifié pour le rang de chaque membre.

Après cela, la famille de la mariée rentrait chez elle pour s’occuper des derniers préparatifs de la cérémonie qui avait lieu le lendemain.

Le mariage polynésien : une cérémonie codifiée

Après avoir revêtu leurs tenues de cérémonie et s’être parés de bijoux, de coquillages et de guirlandes de fleurs, le jeune couple, escorté par tout un cortège de personnes, se présentait devant le prêtre pour la cérémonie proprement dite.

Au cours de cette cérémonie, l’assemblée devait d’abord se souvenir de la lignée des ancêtres de chacune des deux personnes à marier, puis rendre grâce aux dieux les plus importants, ainsi qu’à ceux qui ont offert leur protection à chacune des deux familles. 

Ensuite le grand prêtre seul procédait à la bénédiction des mariés, rendant ainsi leur union sacrée et officielle.

Ce n’est qu’après cette très longue cérémonie, au cours de laquelle de nombreuses offrandes étaient faites aux différentes divinités invoquées, que les festivités pouvaient commencer. 

Ces festivités étaient organisées autour d’une grande tāmā’ara’a (banquet) animée de chants et de danses. Le jeune couple prenait place à la place d’honneur. 

Le mariage polynésien aujourd’hui

Aujourd’hui les cérémonies traditionnelles n’ont bien sûr aucune valeur juridique et sont purement symboliques. La quasi majorité de la population est de confession catholique ou protestante et se marie à l’église.

Bien que les religions traditionnelles ne soient plus pratiquées et que l’essence des rituels qu’elles comportaient se soit perdue, de nombreux hôtels et établissements touristiques du pays organisent des cérémonies de mariage inspirées de la tradition. Elles sont devenues extrêmement populaires auprès des visiteurs.

Les célébrités et personnalités connues sont de plus en plus nombreuses à venir se marier, symboliquement, sur les îles polynésiennes. On peut citer des noms comme Mickey Rourke, Dustin Hoffman, Eddy Murphy qui s’était marié sur l’île de Bora Bora.

Outre l’attrait de ces mariages, les îles de la Polynésie française comme Tahiti, Bora Bora, Moorea, sont des destinations privilégiées pour les lunes de miel. Les voyages de noce représentent ainsi plus de 30% des touristes en Polynésie, soit environ 66 000 personnes par an qui recherchent de l’exotisme, de la quiétude et du romantisme.

Exemple de mariage proposé par les établissements touristiques et les hôtels

mariage-polynesien-aranui

Le mariage traditionnel organisé par les hôteliers polynésiens se déroule en général sur une plage ou un îlot corallien (“motu”). Les mariés arrivent à la cérémonie dans une pirogue et sont accueillis par le son d’un groupe qui chante.

Vêtus de costumes traditionnels et parés de guirlandes de fleurs, ils sont unis par un tahu’a, un prêtre de la religion pré-européenne.

La présence d’un groupe de danse, ou une promenade sur le lagon en pirogue, ajoute souvent au plaisir des festivités. Un « certificat » de mariage écrit sur le tapa, un tissu fait d’écorce d’arbre, est souvent présenté pour marquer l’occasion. 

Exotisme, faste, rituel et cadre idyllique se conjuguent donc pour assurer le succès et la renommée de ces mariages polynésiens encore empreints du goût de la fête et de la convivialité qui caractérisaient et caractérisent encore la société polynésienne.

pirogue polynésienne

Entamer une croisière à Tahiti sans sillonner les eaux sur des pirogues polynésiennes serait passer à côté d’un pan essentiel de la culture locale : pour ce peuple colonisateur de nombreuses îles du Pacifique, la navigation est érigée en art – notamment via son « va’a » au profil caractéristique et destiné à différents usages (déplacement, pêche ou sport)…

Le profil à balancier des pirogues polynésiennes

La pirogue polynésienne, le « va’a » ou « outrigger canoe » est caractérisée par un balancier relié à la coque par deux bras en bois, attachés par des lanières de caoutchouc. Les hommes faisaient alors avancer l’embarcation avec une pagaie en bois, dotée d’une pale légèrement inclinée vers l’avant. En navigateurs hors pair, ils avaient compris que les pirogues doubles étaient plus rapides par leur faible tirant d’eau, que les monocoques des Occidentaux.

Objet essentiel des Polynésiens, la pirogue à balancier leur permettait de voyager d’île en île (moyen de transport quotidien) et de pratiquer la pêche en pleine mer. Chaque membre de l’équipage y avait un rôle bien précis – à l’image de ceux en charge d’écoper l’eau, jour et nuit, pour maintenir l’étanchéité des coques ou ceux en charge de l’entretien des tressages de nattes de pandanus et de leurs attaches (une tâche minutieuse dédiée aux femmes).

Une construction ancestrale, devenue un sport

La construction de la pirogue polynésienne était réalisée avec des matériaux d’origine végétale (cordages en bourre de coco, en bois, en coquillage, en os…), avec une coque conçue à partir d’arbres bien droits, très grands, aux propriétés adaptées. La grande voile était, quant à elle, faite en feuilles de pandanus. Chaque construction était suivie par les grands prêtres, chargés d’invoquer les dieux pour la bénir et la protéger.

Aujourd’hui, cette pirogue, traditionnelle et sacrée, est soumise à une stricte réglementation quant aux matériaux à utiliser, afin d’en conserver son aspect originel. Pour ressusciter le passé, l’embarcation Faafaite (« renaissance ») apparaît lors des grands rendez-vous culturels polynésiens, leur permettant de se reconnecter avec le mana (« force sacrée ») de l’océan et de se réapproprier les techniques de navigation d’antan.

Mais le Va’a est aussi devenu un sport, qui s’articule autour de 2 types de courses : les mordus de voile font, soit les épreuves de vitesse dans le lagon sur 500 à 1500 m, soit les courses au large sur 30 à 150 km. Parmi les compétitions emblématiques de cette discipline, figurent la Tahiti Nui Va’a, la Molokai Hoe et la Hawaiki Nui Va’a.

À l’autre bout du monde, la Polynésie Française vous ouvre ses bras : au total, 118 îles à l’abri du tourisme de masse, éloignées de près de 4 000 km de la première terre… Et pour vous permettre de les découvrir dans les meilleures conditions, embarquez sur l’Aranui, un cargo mixte qui ravitaille les locaux, tout en assurant un confort optimal pour une croisière en Polynésie Française d’exception.

Croisière Polynésie Française

Les nombreuses îles de Polynésie Française

Peuplée de 260 000 personnes, la Polynésie Française compte pourtant un territoire plus vaste que l’Union Européenne. Ses 118 îles sont réparties en 5 archipels aux ambiances et caractères divers : 

  • Les îles de la Société : entre lagons et montagnes, elles regroupent les îles les plus connues comme Bora Bora, Moorea ou encore Tahiti.
  • Les Tuamotu : terres privilégiées des plongeurs, les atolls s’étirent sur plusieurs kilomètres, à l’image des 80 km sur 35 du plus grand d’entre eux, Rangiroa.
  • Les Marquises : 10 îles sans barrières de corail, elles sont marquées par de hauts sommets et de splendides vallées qui ont su séduire les artistes comme Gauguin et Brel.
  • Les Australes : point d’observation des baleines, les îles de Rurutu, Tubuai et Raivavae sont parfaites pour découvrir les peuples ancestraux, chaleureux et souriants.
  • Les Gambier : des paysages paradisiaques autour de 5 îles hautes (dont Mangareva) et 18 motu (îlot de sable corallien), situés à 1 600 km du Sud de la capitale de la Polynésie Française.

Pourquoi faire une croisière Polynésie française avec l’Aranui ?

Seule une croisière en Polynésie Française à bord de l’Aranui saura conférer à cette expédition un goût d’authenticité et d’exception : mêlant fret et passager, ce cargo-mixte navigue dans des contrées lointaines pour ravitailler les communautés locales*. Dès lors, son circuit s’inscrit autour des besoins de la population polynésienne et non des seules exigences touristiques.

À bord, son équipage est uniquement constitué de locaux, fiers de vous initier à leurs traditions ancestrales : charmés par leurs sourires, votre croisière se pare de mille couleurs, à l’image des couchers de soleil sur l’eau, sur fond de rythmes polynésiens et de danses endiablées…

Découvrez vite les prochains départs et les différents itinéraires proposés par l’Aranui 5 et commencez, d’ores et déjà, à rêver à votre future croisière en Polynésie Française.

*A noter que le transport de marchandises se fait exclusivement sur les croisières Aranui aux Marquises.

Destination rêvée par excellence, la Polynésie française est un ensemble de 118 îles disséminées sur un territoire aussi vaste que l’Europe. Parmi ses 5 archipels, celui des îles Australes est situé à 600 km au sud de la capitale polynésienne, Tahiti. Des terres aux paysages aussi uniques que variés, passant du rouge des volcans, aux forêts vertes luxuriantes, en passant par des plages de sable blanc et lagons émeraude. Pourquoi ne pas partir les explorer lors d’une croisière aux îles Australes en 2022 avec Aranui ?

L’archipel le plus reculé de Polynésie française

Rapa Iti – Abgeschiedenheit in Perfektion

Au cours d’une croisière aux îles Australes avec Aranui, vous pourriez découvrir cet archipel composé de 7 îles dont 5 sont habitées et 4 uniquement accessibles par la voie des airs. Situé à 1h30 de vol de Tahiti, cet archipel regorge de terres intactes et préservées où des vestiges archéologiques continuent de se cacher, mettant en lumière, à leur découverte, des pratiques culturelles et religieuses riches. 

Les guides polynésiens de la croisière aux îles Australes Aranui pourront vous raconter les histoires exceptionnelles des marae (lieu sacré), les légendes et spécificités de chaque île : 

  • Rurutu et ses montagnes insolites cernées par des falaises de corail ;
  • La grande Tubuai avec son immense lagon de 85 km² ;
  • Raivavae, le Bora-Bora des Australes avec ses 28 motus (îlot de sable corallien), parfaite pour écouter les chants des oiseaux de mer ;
  • La petite Rimatara, parsemée de beautés cachées, dernier abri du lori de Kuhl ou vini’ura, un oiseau rare aux plumes colorées qui illumine le ciel de sa présence.

Notre croisière en Polynésie dans les Australes, fera aussi escale à Raiatea et Anaa. Raiatea dispose d’un site archéologique majeur classé au Patrimoine Mondial de l’Unesco, le marae sacré de Taputapuatea, et d’une fleur endémique, le tiare ‘Apetahi, tandis qu’Anaa, dans les Tuamotu, est un somptueux anneau de corail ovale entourant un lagon translucide.

L’attrait d’une croisière aux îles Australes

Au-delà des paysages époustouflants qu’offre cet archipel de Polynésie française, à l’écart des circuits touristiques habituels, la croisière aux îles Australes permet de découvrir des terres qui séduisent par leur authenticité, leur douceur et leur art de vivre, empreint de traditions, comme le tressage des paniers ou la fabrication de tissus à partir de feuilles de fara pae’ore, ou encore les pirogues Fa’afaite…

Prochain départ Aranui, du samedi 5 au jeudi 17 mars 2022 pour 13 jours et 12 nuits d’exception !

À bord de l’Aranui, au cœur d’une croisière en Polynésie Française, revivez les aventures des révoltés du Bounty, en abordant l’île mythique Pitcairn. Cet îlot d’un kilomètre et demi de long sur un kilomètre de large, chargé d’histoire où vivent encore aujourd’hui les descendants des marins du célèbre navire, objet de fascination depuis des décennies…

L’histoire des révoltés du HMS Bounty

pitcairn histoire

En 1787, un équipage anglais de 45 hommes entreprend une longue et difficile traversée jusqu’en Polynésie, pour collecter des plants d’arbres à pain. Sous la houlette du très exigeant capitaine William Bligh, de nombreuses tensions naissent à bord. Arrivés à bon port, les marins sont séduits par la douceur de vivre et le charme des femmes tahitiennes. 

Sur le chemin du retour en Angleterre en avril 1789, le second Fletcher Christian et 8 autres matelots décident de se révolter, laissant le capitaine et 18 marins fidèles à la dérive. Retournés à Tahiti, les mutins partent à la recherche d’une île déserte où ils pourraient se réfugier. En janvier 1790, ils découvrent Pitcairn, une île non répertoriée, sur laquelle ils brûlent le HMS Bounty, se construisent des cabanes en bois et en feuilles, pour accueillir 9 marins et 18 Tahitiens (6 hommes et 12 femmes). 

Après les violences des premières années sur Pitcairn, ponctuées de révoltes et de meurtres, il ne reste plus qu’un marin, John Adams, en 1808, avec 10 femmes et une vingtaine d’enfants.

Croisière en Polynésie Française : une plongée dans les îles Pitcairn

Aujourd’hui, lors d’une croisière en Polynésie Française, avec escale sur cette île, vous pourrez constater que l’histoire du Bounty est très présente : le 23 janvier est une date commémorative rappelant l’incendie du navire, des séances de plongée sous-marine permettent d’en observer certaines parties et la tombe du dernier mutin est régulièrement fleurie.

L’île abrite une cinquantaine d’habitants, tous descendants directs du Bounty : au total, 9 familles différentes, plus ou moins reliées par le sang, animées par de solides traditions, telles que le tressage des feuilles de cocotier, la sculpture sur bois ou la peinture sur les feuilles d’orchidées. Mais une escale sur cette île lors d’une croisière en Polynésie Française, permet aussi d’observer ses trésors naturels : des espèces uniques au monde, les îles inhabitées volcaniques, un récif corallien en excellente santé…

Hotel & Lodge a publié un article sur les croisières de l’Aranui 5

Le juin 2018, Hotel & Lodge a publié un article dédié aux croisières de l’Aranui 5, écrit par Anne Marie Cattelain Le Dû. La journaliste décrit la croisière de l’Aranui comme un ultime trait d’union entre le monde et les îles de l’archipel polynésien des Marquises et décrit ses escales au rythme du fret. Lisez l’intégralité de l’article ici.

Extract:

« Accoudés au bastingage, on s’amarine, regardant la terre se
fondre dans le ciel. Aquarelle noyée dans la brume, l’île Moorea
est laissée à bâbord. L’horizon en demi-lune plonge dans
l’océan. Plus tard, le soleil que les nuages explosent, disparaîtra
à son tour dans les abîmes océanes. Première nuit au large,
avec pour musique les vagues d’étrave, celles qui se forment à
l’avant, léchant férocement la coque. Dix-huit heures de navigation avant de deviner une ligne esquissée sur les flots: Fakarava, dans l’archipel des Tuamutu. Escale douce, couleurs lagon.
Pas de quai, le bateau reste au large. Chahutés par le roulis, on
saute en confiance dans les bras des matelots pour emprunter
les barges. Leurs corps tatoués et noueux assurent avec fermeté.
Le rituel se répète à chaque escale pour toucher la terre ferme
puis regagner le bord. »

Los Angeles Times a publié un article sur les croisières Aranui

Le 30 janvier 2017, Los Angeles Times a publié un article sur les croisières Aranui, écrit par Rosemary McClure. La journaliste décrit l’itinéraire de l’Aranui qui offre un voyage de rêve dans des îles paradisiaques. Lisez l’intégralité de l’article ici.

Extract:

« The ship came online in winter 2015, when it replaced earlier versions. Although it lacks some of the perks of large cruise ships, it makes up for it in the access it provides to a beautiful place that’s off the radar for most people.We visited six Marquesas islands, plus Bora Bora and two islands in the Tuamotu Archipelago. At each stop, I thought I had discovered Eden. But then on the next stop, I’d feel that way again.All of the ports were tiny; at some, virtually every resident turned out to greet us, dancing, singing and playing instruments.They were our entertainment, and we were theirs. »

National Geographic a publié un article incluant les Marquises et les Aranui 5

Le 23 mars 2017, National Geographic a publié un article incluant les îles Marquises et l’Aranui 5, écrit par Sherri Eisenberg. La journaliste décrit la croisière Aranui dans les îles Marquises comme l’une des meilleures croisières au monde. Regardez la diapositive 10 de l’article ici.

Extract:

« Half cruise ship, half freighter, the Aranui 5 spotlights its friendly local crew on its 14-day voyage to this remote South Pacific archipelago. They share family stories while leading trips to ancient tiki sites and tropical gardens.« 

Le Parisien Week-end a publié un article sur les îles Marquises et l’Aranui 5

Le 30 mars 2018, le Parisien Week-end a publié un article sur les îles Marquises, écrit par Nassera Zaïd. La journaliste parle de l’archipel des Marquises et ses quatorze îles paradisiaques, que l’on peut admirer et partager lorsque l’on embarque à Papeete, sur l’Aranui 5, pour 1 500 kilomètres de traversée.

Lisez l’intégralité de l’article ici.

Extract:

« Finalement, nous restons ici. Le pays est beau, les habitants agréables et, Dieu merci, ils ne me connaissent pas », aurait déclaré Jacques Brel, deux jours après avoir jeté l’ancre dans la baie d’Atuona, sur l’île d’Hiva Oa, aux Marquises, après cinquante- neuf jours de navigation à travers le Pacifique à bord de l’Askoy II. Nous sommes le 19 novembre 1975, l’artiste, qui souffre d’un cancer, veut redevenir « monsieur Toutle-Monde », et cet archipel du bout du monde, dans le Pacifique Sud, l’accueillera en toute simplicité, comme il l’avait fait en 1901 pour le peintre Paul Gauguin qui fuyait Tahiti. Pendant quatre ans, le Grand Jacques va troquer son bateau contre Jojo, un avion six places, afin de s’occuper de ses amis marquisiens. Par tous les temps, il va assurer les liaisons entre les îles pour transporter médicaments, courrier, livres et passagers.

Ces lopins de terre battus par les vents, il les aime aussi pour la beauté sauvage des paysages, des volcans aux reliefs accidentés et abrupts plongeant dans le bleu de l’océan. C’est ce que l’on peut admirer et partager lorsque l’on embarque à Papeete, sur l’Aranui 5, pour 1 500 kilomètres de traversée. A bord, plus de deux cents passagers profitent des douze escales pour découvrir ces territoires insolites dans les baies des six îles habitées (moins de 10 000 Marquisiens au total) et, pour certaines, inaccessibles autrement. Dix jours de cabotage exceptionnel dans le paradis de Brel »

Le magazine Choice a publié un article sur l’Aranui 5

En juillet 2018, le magazine Choice a publié un article sur l’Aranui 5 et les îles Marquises, écrit par Clive Nicholls. Le journaliste décrit l’itinéraire et la vie à bord de l’Aranui 5. Il raconte comment il a apprécié les levers de soleil époustouflants, les sourires accueillants, les danseurs traditionnels et les barges allant du navire à la côte.

Lisez l’intégralité de l’article ici.

Extract:

« The welcome in Tahiti is exciting and I can’t wait for the next stage of my journey in this Polynesian paradise – boarding the Aranui 5, the cruise liner that doubles up as a supply vessel for these remote islands. As I board the ship, once again the welcome is floral, warm and very real – the smiles are infectious. Compared with conventional cruise liners, the Aranui is small; on my trip there are fewer than 200 passengers and just over 100 crew. What makes it interesting is that the front half of the ship is for cargo that is a lifeline to the islands we’ll be visiting. We are carrying everything: food, construction materials, white goods and I can see that someone has ordered a new 4×4 pick-up truck. Not only that, we’re carrying everything needed to unload the cargo: barges (we can’t always dock alongside a pier); forklift trucks big enough to pick up a full container; and we’ve even got a high-end fishing boat if you fancy a spot of sea fishing »

Neptune a publié un article sur l’Aranui 5 et son itinéraire de Tahiti aux Marquises

En mars 2018, Neptune a publié un article sur l’Aranui 5 et son itinéraire de Tahiti aux Marquises, écrit par Grégory Gérault. Le journaliste décrit le voyage à bord de l’Aranui 5, ravitailleur indispensable à la population des îles et la promesse d’une croisière inoubliable.

Lisez l’intégralité de l’article ici.

Extrait:

« Punch et danses de bienvenue sur le pont piscine, le fret est déjà à bord, les tambours résonnent. La passe de Tahiti est franchie, ses montagnes s’effacent. Vient l’exercice obligatoire d’évacuation pour les passagers, gilets de sauvetage et rigolade. Avec 1 500 tonnes de fret, 100 membres d’équipage et environ 280 passagers à bord, il démarre sa seizième tournée de l’année, direction les Tuamotu. »

VSD a publié un article sur l’Aranui 5 qui achemine des vivres et perpétue la culture marquisienne

En septembre 2018, VSD a publié un article sur l’Aranui 5 et les îles Marquises, écrit par Erik Sampers. Le journaliste parle du mi-cargo de livraison, mi-bateau de croisière qui relie Tahiti à l’archipel des Marquises, offrant aux passagers une expérience immersive originale dans la culture polynésienne.

Lisez l’intégralité de l’article ici.

 

Extrait:

«Onze confettis jetés au beau milieu du Pacifique Sud, très loin du continent et à 1 400 km de Papeete (sur l’île de Tahiti), la capitale de la Polynésie française. Effleurant le tropique du Capricorne, les Marquises ont toujours fasciné par leur exotisme souriant, leurs forêts prolixes, leur vahinés auréolées de fleurs éclatantes, la puissance océane qui les caresse d’une brume légère et les fouette aussi de vagues furieuses. A 18 000 km de la Métropole, elles ont le magnétisme de ces terres fantasmées, lointaines et libres, capables d’engendrer la renaissance d’âmes au bout du rouleau. Citons Paul Gauguin et Jacques Brel qui, à soixante-dix ans d’écart, élirent domicile sur Hiva Oa, où ils reposent désormais en voisins de cimetière. »

Réaliser une croisière en Polynésie française, c’est l’occasion de partir sur les traces de James Cook, le plus grand navigateur d’Europe. Au cours de ses 3 grandes expéditions, mandatées par l’Amirauté, il contribue largement à la connaissance du Pacifique.

James Cook, le cartographe du Pacifique

Après avoir débuté sa carrière dans la marine royale britannique, James Cook va se faire connaître pour ses 3 grandes expéditions, menées entre 1768 et 1779, au cours desquelles il fera le tour de la Nouvelle-Zélande, explorera la côte est de l’Australie, étudiera l’île de Pâques, approchera le continent antarctique (sans le savoir) et découvrira les îles Hawaï.

Mousse à bord de l’Endeavour en 1746, alors navire charbonnier, il a gravi les échelons progressivement, pour atteindre le poste de commandant en second à 25 ans. Pour sa première exploration, il a réaménagé et réarmé ce bateau, spacieux, adapté pour accoster et nécessitant moins d’hommes que d’autres navires. À bord, James Cook va découvrir de nombreuses îles : la Nouvelle Calédonie (1774), l’île de Norfolk, l’île de Pâques, l’archipel des Marquises, les visitant, pour en faire une description complète.

Tupaia, héros discret aux côtés du navigateur

Baie de Cook à Moorea © Stéphane Mailion Photography

Au cours de ces périples dans le Pacifique, James Cook rencontre et embarque, en 1769, un navigateur polynésien, nommé Tupaia, un « tahu’a » (« celui qui sait »). Rapidement, il démontrera ses compétences – notamment pour cartographier les subtilités des îles de la Société

Mieux, connaissant les coutumes religieuses polynésiennes, il a su tisser des liens avec les populations, notamment avec les Maoris, évitant au Britannique de commettre certaines inconvenances. Selon la légende, Tupaia serait mort, en mer, du scorbut… De fait, il ne sera pas présent lors de l’altercation de James Cook avec les Hawaïens sur l’île Sandwich, en février 1779 où le célèbre navigateur perdra la vie…

Envie d’une croisière aux îles Marquises ?

L’Aranui vous invite à partir sur les traces de James Cook, à travers une croisière aux îles Marquises découvertes par le navigateur ou une croisière aux îles de la Société, minutieusement cartographiées par l’Anglais, secondé par Tupaia. Les îles Société tiennent d’ailleurs leur nom de la Royal Society de Londres, qui a commandité les expéditions de James Cook.

Ce sont des terres préservées, empreintes d’histoires, de danses, de dialectes insulaires, d’arts et d’artisanat, à découvrir de manière privilégiée sur notre navire tout confort.

Géo a publié un article sur les îles Marquises que l’Aranui dessert


En février 2018, Géo a publié un article sur îles Marquises, écrit par Aline Maume. La journaliste décrit l’archipel des Marquises et mentionne les croisières de l’Aranui, qui dessert ces îles lointaines et envoûtantes. 

Lisez l’intégralité de l’article ici.

Extrait:

«Sur l’île d’Ua Pou, à 1 500 kilomètres de Tahiti et des suaves ondulations du tamure, la danse du cochon, haka puaka, est l’un de ces rituels hérités du fond des âges qui témoignent de l’originalité et de la force de la culture marquisienne. Les danseurs se produisent ce soir de février devant une centaine de passagers de l’Aranui 5, le cargo qui dessert et ravitaille l’archipel deux fois par mois depuis Tahiti. Jean-Louis Kohumoetini, alias Rasta, visage traversé d’une tempe à l’autre par une large bande de peinture noire, bondit hors de scène, atterrit à quatre pattes face à une touriste pétrifiée et lui lance : «Kai te tae kai !», «Je vais te manger toute crue!»  Ravi de son effet, le jeune homme décoche un sourire charmeur au public et rejoint les autres pour une séance photo.»

Le site Trip Savvy a publié un article sur l’Aranui

Le 9 juin 2021, l’Aranui a été présenté dans un article de Trip Savvy, écrit par Suzie Dundas. La journaliste parle de son expérience à bord de l’Aranui et de la façon dont elle a apprécié la plongée sous-marine en Polynésie française, qu’elle considère comme l’une des meilleures qu’elle ait jamais faite, avec des observations de requins à chaque plongée.

Lisez l’article complet (en anglais) en cliquant ici.

Extract:

“the best part of the Aranui is that it’s an adventure cruise, and that means guests can personalize their adventures. Not surprisingly, I focused on spending my time underwater. While other cruisers opted for beach days or ATV tours of the mountains, I strapped on my dive gear and dived with sea turtles in Tahiti, saw the famous “Wall of Sharks” on the island of Fakarava, had a dolphin swim alongside me for most of my dive in Rangiroa’s Tiputi Pass, and went below the surface in Tahuata, swimming along the rocky, stingray-filled walls. “

Le Smithsonian Magazine a publié un article sur Eddy, le tatoueur de l’Aranui

Le 6 janvier 2021, l’Aranui a fait l’objet d’un article du Smithsonian Magazine, écrit par la journaliste Lola Mendez. La journaliste présente Eddy Tata, qui offre aux passagers de l’Aranui des tatouages de style polynésien basés sur les histoires de leur vie. Né sur l’île de Ua Pou, aux Marquises, Eddy Tata a appris à dessiner en regardant son oncle Moana Kohumoetini tatouer.

Lisez l’article complet (en anglais) ici.

Extract:

« Tata’s childhood passion for drawing alongside his uncle has led to a celebrated career as a highly sought-after Polynesian tattoo artist. Currently, Tata is the resident tattoo artist on the Aranui 5, a passenger-freighter vessel making 14-day voyages between Tahiti and the Marquesas Islands. The 410-foot-long ship is the main lifeline for carrying supplies and tourists around the six islands of Marquesas, and aims to immerse passengers in the culture of French Polynesia. Ninety-seven percent of the staff and crew are Polynesian and hail from all five archipelagos in French Polynesia. The ship offers lectures on Marquesas history, culture and archeology as well as cultural enrichment classes on local dances and songs, making shell leis, and the Marquesan and Tahitian languages. As the onboard tattoo artist, Tata provides passengers with custom Polynesian-style tattoos based on their life stories. »

La mythologie polynésienne parle des perles noires comme des premiers éclats de lumière donnés par le Créateur à Tāne, une divinité qui présidait sur les dix niveaux des cieux sacrés. Tāne en fit des étoiles avant de les envoyer à Ruahatu, le dieu des océans, pour qu’il puisse éclairer son univers. Puis le dieu ‘Oro, divinité de la Beauté, de l’Harmonie et de la Paix, les offrit aux femmes qu’il séduisait. Lorsque son œuvre fut achevée, il confia l’huître perlière aux Humains pour commémorer son voyage sur terre.

Découvrez l’huître perlière lors de votre croisière en Polynésie 

A l’origine de la perle de culture de Tahiti est la Pinctada margaritifera, une huître perlière présente dans les lagons des îles polynésiennes et plus particulièrement dans l’archipel des Tuamotu et Gambier. Cette huître sécrète naturellement un pigment qui donne ses teintes si caractéristiques à la perle de Tahiti.

Vivant dans les lagons des atolls polynésiens, Pinctada margaritifera mesure de 25 à 35 cm de diamètre. A l’état naturel, elle vit attachée au corail et se nourrit de plancton, de petites créatures et de plantes flottant dans le lagon. De nombreux observateurs affirment que les Polynésiens la connaissaient déjà bien avant l’arrivée des Européens. Ils utilisaient abondamment la nacre pour fabriquer des hameçons et des ornements, ainsi que des perles « naturelles ».

Les caractéristiques clés de la perle noire de Tahiti

perles noires

Contrairement aux idées reçues, la perle de Tahiti n’est pas totalement noire, même si elle peut effectivement être très foncée et s’en approcher. Elle présente des tonalités de vert, de brun, de gris, de bleu, voire de violet, sans oublier des reflets harmoniques, qui la rendent exceptionnellement belle. Sa qualité s’évalue par sa taille, l’épaisseur de la nacre et sa beauté : généralement, elle fait entre 8 et 14 mm et possède une épaisseur de nacre d’au moins 80 %. En deçà, elle ne peut être commercialisée.

Si la forme de la perle noire de Tahiti peut varier (semi-ronde, cerclée, baroque…), sachez qu’au cours de votre croisière en Polynésie, si vous en obtenez une parfaitement ronde, à la surface impeccable, avec un certain lustre (éclat et brillance), il s’agit d’une perle rare et très recherchée. 

Tout savoir sur la perliculture lors de votre croisière en Polynésie 

Pour obtenir ces perles si parfaites, un long travail humain est nécessaire. De la collecte des jeunes huîtres à leur élevage en passant par la délicate greffe puis la récolte, plusieurs années d’efforts et d’attentions sont nécessaires avant d’obtenir une belle perle noire de Tahiti. Une croisière en Polynésie française à bord de l’Aranui, et notamment une croisière aux îles Tuamotu et Gambier, où se concentre la production, vous fera découvrir ce travail de longue haleine effectué par des Polynésiens devenus de véritables fermiers des lagons.

Les Echos a publié un article sur les îles Marquises à bord de l’Aranui 5


Le 27 Mai 2018, les Echos a publié un article sur îles Marquises, écrit par Anne Marie Gélinet. La journaliste décrit l’itinéraire de l’Aranui, qui assure tout au long de l’année, le ravitaillement de l’archipel le plus isolé de la Polynésie française et l’un des mieux préservés aussi.

Lisez l’intégralité de l’article ici.

Extrait:

« C’est un rituel qui a lieu presque toutes les trois semaines : le navire blanc de 126 m de long quitte le quai d’honneur devant la belle gare maritime de Papeete, passe à petite vitesse devant le motu Uta – ancien îlot de la reine Pomaré aujourd’hui englobé dans les installations du port autonome – et franchit la passe, cap à l’est-nord-est. À tribord, la baie de Matavai, où débarquèrent Wallis, Bougainville et Cook, sans oublier les Évangiles avec les pasteurs protestants de la London Missionary Society ; puis la pointe Vénus et sa plage de sable noir, haut lieu de détente des habitants de l’île. Ensuite, c’est le Grand océan. »

Le Point a publié un article sur les croisières de l’Aranui


Le 22 Février 2018, le Point a publié un article dédié à l’Aranui, écrit par André Trentin. Pour le journaliste, l’Aranui offre l’une des meilleures façons d’explorer les îles Marquises et décrit son expérience dans ce carnet de voyage.

Lisez l’intégralité de l’article ici.

Extrait:

« On aborde les Marquises par l’île de Nuku Hiva. Une petite plage de sable noir ferme la baie de Taipivai. Une
route escarpée tracée dans une forêt où se dissimulent chèvres et cochons sauvages mène à Tohua Kamuihei. Dans la moiteur de l’épaisse végétation, au pied d’un gigantesque banian, apparaît le plus ancien site archéologique de l’archipel. Le village taillé dans le basalte remonterait au XVe siècle. Il donne à voir le paepae (pavage de cour intérieure) d’un fare (maison) de chef, un tohua (grande place réservée aux fêtes) et un marae (espace consacré aux chefs religieux). »

Le Monde a publié un article sur les croisières de l’Aranui


Le 29 Janvier 2018, le Monde a publié un article dédié à l’Aranui, écrit par François Bostnavaron. Le journaliste parle de son expérience à bord de l’Aranui 5 et raconte son voyage exceptionnel aux îles Marquises. 

Lisez l’intégralité de l’article ici.

Extrait:

« L’arrivée au petit matin est spectaculaire tant la baie de Vaipaee est petite et la manœuvre compliquée. Le spectacle est d’autant plus beau que les roches rouges se noient dans une eau bleue parfois blanchie par l’écume. Amateurs de flore, ne manquez pas le très bel arboretum, paradis des agrumes et des plantes tropicales. »

Le Figaro a publié un article sur les croisières de l’Aranui


Le 2 mai 2019, le Figaro a publié un article dédié à l’Aranui, écrit par Jean-Bernard Carillet. Le journaliste parle de son expérience à bord du cargo mixte « Aranui 5 » pour une croisière inédite à la découverte d’une Polynésie que l’on ne voit jamais. Avec, en point d’orgue, l’île de Pitcairn.

Lisez l’intégralité de l’article ici.

Extrait:

« morceau de choix, Pitcairn, l’une des îles habitées les plus isolées du monde.Soit un périple de plus de 5 000 km en deux semaines, aux confins de la Polynésie méridionale. Dénominateur commun de ces confettis perdus sur l’immensité bleutée du Pacifique : ils sont ignorés des circuits touristiques conventionnels. Ce qui ne fait qu’exacerber leur pouvoir d’attraction auprès des 200 passagers.. « 

Incontournables pour une croisière en Polynésie Française, les îles de la Société sont nommées ainsi, en hommage à la Royal Society de Londres, qui a financé le premier voyage du capitaine Cook, en 1769. On distingue deux groupes : les îles du Vent et les îles Sous-le-Vent, qui peuvent faire l’objet d’une croisière dédiée de 7 jours avec Aranui.

Les îles paradisiaques au cœur des croisières en Polynésie Française

Header français - Société

À l’est, les 3 grandes îles (Tahiti, Mehetia et Moorea) et les 2 atolls (Tetiaroa et Maiao) des îles du Vent ; à l’ouest, les 3 grandes îles (Raiatea, Tahaa et Huahine) et les 6 atolls (Bora Bora, Tupai, Maupiti, Manuae, Maupihaa et Motu One) des îles Sous-le-Vent.

Traditionnellement, les visiteurs étrangers atterrissent sur l’île de Tahiti, découvrent la capitale Papeete, avant d’aller profiter des célèbres îles de Moorea et Bora-Bora. La première, séduit les plongeurs par ses récifs coralliens où vous pourrez rencontrer tortues, baleines et raies mantas dans un des endroits les plus mémorables de Polynésie. La seconde vous plonge dans un univers romantique privilégié par les jeunes mariés et les amoureux de la nature grâce à sa faune et flore époustouflantes.

Chez Aranui, nous préférons les chemins les moins empruntés, pour vous permettre une immersion culturelle totale, lors de votre croisière en Polynésie Française. Sans omettre, pour autant, ces petits paradis, nous avons développé un itinéraire plus atypique autour des îles de la Société…

La croisière Aranui dans les îles de la Société : découvrez les îles dans leur état naturel 

Au départ de Papeete, la première escale s’effectue sur l’île de Moorea, située à 18 kilomètres de Tahiti : une île magnifique avec, d’un côté, la Baie de Cook, et de l’autre, la Baie d’Opunohu. Sur le belvédère du mont Rotui, la vue panoramique est tout simplement à couper le souffle.

Notre croisière en Polynésie dans les îles de la Société se poursuit avec la découverte de Raiatea, berceau de la culture polynésienne : considérée comme la patrie des anciens, cette terre abrite le plus spectaculaire marae – Taputapuātea – un temple vieux de 1000 ans, classé au patrimoine mondial de l’UNESCO. Vivez ensuite au rythme de l’île, à la polynésienne sur l’île Maupiti : un paradis perdu préservé des influences extérieures … où le temps semble s’arrêter. Le lendemain, l’Aranui 5 fait escale au village de Vaitape dans la célèbre île de Bora Bora, avant de fouler le sol de Huahine : l’île secrète de Tahiti. Réputée pour son authenticité et ses habitants accueillants, vous aurez la chance de découvrir les sites archéologiques les plus étendus de Polynésie et les marae les mieux conservés (lieux de cultes polynésiens et de cérémonies). 

Pour en savoir plus, cliquez ici

Parmi les traditions ancestrales à découvrir pendant votre croisière à Tahiti, l’art du tressage polynésien se matérialise, aujourd’hui, au travers de magnifiques chapeaux, paniers, parures et autres objets divers, tels que le pē’ue, un tapis de tailles variables, confectionné par les femmes polynésiennes…

Le tressage polynésien, au cœur de toute croisière à Tahiti

Le tressage est un savoir-faire, transmis de génération en génération, totalement indissociable de l’identité des Polynésiens. Dans la navigation et la pêche, il permettait de créer des ligatures, des voiles, voire des pirogues. Au quotidien, il s’invitait dans les toitures, la charpente, mais aussi les couvertures, les matelas, les paravents, sans oublier les vêtements. 

tressage artisanal iles australes

La situation insulaire de la Polynésie a longtemps impliqué de compenser l’inaccessibilité de certaines ressources par des alternatives présentes sur l’île : le pandanus et la bourre de coco sont venus remplacer les vis et les clous. Si, depuis, de nouveaux outils sont apparus, le tressage reste utilisé pour les cordages et la confection de nattes, sans parler de la création d’objets artisanaux, que vous ne manquerez pas de voir, au cours de votre croisière en Polynésie française.

À noter que si vous faites une croisière à Tahiti en juillet, vous pourriez profiter du salon de l’artisanat – le Heiva Rima’i – qui réunit, chaque année, une centaine d’artistes des 5 archipels.

Les matières utilisées pour tresser

Parmi les plantes endémiques des îles du Pacifique figurent naturellement le cocotier (kere), mais aussi le pandanus à papillons (appelé ie‘ie) – le premier sert encore aujourd’hui à la conception du costume des danseurs, quand le second est employé dans la vannerie. L’hibiscus (pūrau), sert, quant à lui, à la réalisation du more, aux utilisations variées, allant des jupes des danseuses aux cordes (taura), en passant par des sandales (tïa’a more) ou des nattes (pë’ue).

Dans l’art du tressage polynésien, rien n’est laissé de côté – que ce soient les tiges, les nervures, les feuilles, les écorces ou encore les lianes. Et pour obtenir des créations raffinées (qui plaisent aux touristes des Croisières à Tahiti), les matières premières sont trempées, macérées, imbibées, lissées, battues, séchées…

Peut-être vous initieriez-vous à l’art du tressage, lors de votre croisière en Polynésie française, afin de garder un lien indéfectible entre vous et ses traditions ancestrales ?

Depuis deux siècles, les Marquises ont servi de refuge aux écrivains, artistes, explorateurs et aventuriers et leur ont apporté du réconfort. Au-delà du sable fin des plages de Bora-Bora, une croisière aux îles Marquises propose une immersion culturelle dans les vies de Jacques Brel et de Paul Gauguin. Deux artistes tombés irrémédiablement amoureux de ces terres, où ils ont décidé d’y finir leurs vies…

Une croisière aux îles Marquises pour découvrir Gauguin

Imprégné des paysages luxuriants du Pérou de son enfance, Paul Gauguin voyage à travers le monde à la recherche de couleurs. En 1891, il part à la découverte de Tahiti, une terre qu’il sublime, l’imaginant proche du paradis de son enfance. Désenchanté une fois débarqué, l’artiste constate une culture déjà dictée par les missionnaires et les qu’en dira-t-on. Ses toiles reflètent alors une Polynésie idéalisée, avec ses femmes dénudées et ses paysages sauvages. En 1901, il s’installe sur l’île d’Hiva Oa, y construit une maison traditionnelle, bien décidé à vivre une vie de plaisirs, mais il n’en profitera que 2 ans…

Lors de votre croisière aux îles Marquises, vous pourrez visiter sa une réplique de sa « Maison du Jouir », un musée exposant ses œuvres et sa tombe dans le village d’Atuona. Reposant à ses côtés, un autre artiste, Jacques Brel…

Escale des croisières aux îles Marquises : le bel Eden de Jacques Brel

statue jacques brel croisière iles marquises

Perdu au milieu des mers, l’archipel de la Polynésie Française fut l’ultime retraite du chanteur Jacques Brel. Lorsqu’il y débarque en 1975, personne ne le connaît et il adore ça : malade d’« une grippe qui ne se soigne pas » comme il la qualifiait lui-même, il s’installe sur l’île d’Hiva Oa, sur les hauteurs du village d’Atuona. À ses pieds, une végétation éblouissante et une vue imprenable sur la mer, qui expliquent aisément son amour pour l’île. À sa mort, il rejoint Paul Gauguin au cimetière du village, sous les frangipaniers qui saupoudrent sa stèle de fleurs… 

Lors de l’escale de votre croisière aux îles Marquises, vous ne pourrez plus voir la maison de Jacques Brel, qu’un ami a fait détruire pour respecter les vœux de l’artiste, ne désirant pas en faire un mausolée touristique. Mais, vous pourrez visiter l’émouvant Musée Brel où est exposé son avion Jojo qui a souvent servi à des urgences médicales. Depuis le cimetière où il est enterré aux côtés de Paul Gauguin, vous comprendrez pourquoi ces deux artistes ont choisi ces terres pour dernière demeure…

Montez à bord de l’Aranui 5 et partez à 1 500 km au Nord-est de Tahiti, pour une croisière aux îles Marquises : composées de 12 îles, dont seules 6 sont habitées, vous découvrirez une terre d’histoires et de légendes, aussi incroyables qu’inspirantes. À l’image de l’île d’Hiva Oa, connue pour ses nombreuses sculptures de tiki, cette représentation du premier homme, mi-humain, mi-dieu…

Les sculptures tikis polynésiennes

tikis polynesiens Hiva Oa croisière iles marquises

Réalisé en bois ou en pierre, un tiki représente majoritairement un homme, plutôt trapu, avec des jambes fléchies, les bras repliés sur le devant et les mains posées sur le ventre. Sa tête, totalement disproportionnée par rapport au reste du corps, laisse apparaître des yeux immenses et une bouche très expressive.

Mi-humain, mi-dieu, ce personnage mythique de la culture polynésienne qui engendra les humains, peut être représenté avec quelques variantes : à l’occasion d’une croisière aux îles Marquises – et plus spécifiquement  vers l’île Hiva Oa, vous pourriez en rencontrer des singuliers… 

Une croisière aux îles Marquises pour voir les tikis emblématiques

D’une superficie de 316 km², l’île Hiva Oa offre des paysages préservés et une végétation luxuriante, qui ne manquent pas de séduire les croisiéristes : Jacques Brel et Paul Gauguin y ont même installé leurs résidences…

Au-delà des points hautement touristiques dédiés à ces deux artistes (centre culturel, sépultures…), la visite d’Hiva Oa est l’occasion de partir à la rencontre des tikis, les plus emblématiques de Polynésie. Ils sont situés soit à Punaei, soit dans la baie de Puamau : 

  • – Le tiki souriant, avec son visage illuminé jusqu’aux yeux ;
  • – Le tiki couché (Tiki Taua Pepe), représentant une femme qui accouche ;
  • – Le tiki élancé (Tiki Manuiotaa), avec sa tête sectionnée, puis remise en place par les archéologues ;
  • – Le tiki sans tête (Tiki Te Tovae E Noho), mais avec ses 6 doigts d’origine ;
  • – Le plus grand tiki de Polynésie (Tiki Takaii), de 2,67 m de haut, réalisé en roche volcanique rouge :
  • – Le tiki couronné (Tiki Moeone), englouti par la végétation, mais si beau ;
  • – Les deux tikis de la princesse de Tehaumoea à côté de sa sépulture.

Pour votre prochaine croisière en Polynésie, ne manquez pas ces représentations, tout aussi belles que différentes les unes des autres – que ce soit sur l’île d’Hiva Oa ou les autres îles de l’archipel.